RANCID

RANCID
Directement inspiré des Clash, le groupe punk californien Rancid voit le jour en 1991. Composé de Tim Armstrong (chant et guitare), de Matt Freeman (basse) et de Brett Reed (batterie), le groupe sort un maxi-single en 92 puis un premier album éponyme, plus proche de la variété et moins nerveux que le 5-titres, en 93. Un second guitariste, Lars Frederiksen, se greffe alors au groupe et Rancid connaît le succès avec Let's Go en 94. Le disque est vite certifié platine, comptabilisant plus d'un million d'exemplaires vendus. Le groupe continue ensuite sur sa lancée et délivre, en 95, son troisième album, And Out Come the Wolves, qui contient les hits Time Bomb et Ruby Soho. Avec cet album, le groupe livre une musique se rapprochant de plus en plus du ska, et cette orientation musicale se confirme avec Life Won't Wait enregistré pendant l'année 98 en Jamaïque. En 2000, après un silence de deux ans, Rancid enregistre son cinquième album qui, tout comme le premier, est sobrement intitulé Rancid. 3 ans plus tard, paraît Indestructible et Tim Armstrong collabore au nouvel album de Pink.
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# Posté le vendredi 27 avril 2007 12:53

Ludwig von 88

Ludwig von 88
Ludwig von 88 est un groupe de Punk Rock français à tendance résolument festive, qui était très actif sur la scène Rock alternatif des années 1980 et 1990. Leur musique est marquée par la dérision punk-destroy.

Bien que ne se produisant plus en concert, le groupe semble encore agité de quelques soubressauts de temps à autre.

Après des débuts aux alentours de 1983, leur premier véritable disque sort en 1986 : Houlala. Il s'agit là de leurs premiers cris face à notre société en déroute. On les connaît pour avoir composé de nombreuses chansons au second (voire huitième ou vingtième degré) sur des vedettes : Louison Bobet, Nicolae Ceauşescu, Maria Callas, Jacques Chirac, Jodie Foster, etc. Maniant l'ironie et dénonçant les travers et les clichés de la société, le groupe aura marqué le rock français. Leur nom, malgré la consonance allemande et l'utilisation du nombre 88, n'a strictement aucun rapport avec Adolf Hitler (la lettre H étant la huitième de l'alphabet, le nombre 88 est souvent utilisé par des mouvements nazis pour symboliser le Heil Hitler, HH, 88). Le "88" a plusieurs sens. Selon une interview de Karim, ce serait un pastiche du "77", nombre fétiche du mouvement punk, ou selon une autre interview de Nobru, il ferait référence au nombre de constellations recensées dans le ciel terrestre... entre autre. Il n'a, cependant, rien à voir avec le département des Vosges, le groupe étant originaire de Paris et de sa banlieue.

Leur humour décapant et surréaliste aborde parfois des thèmes plus sérieux tel que la guerre (Libannais raides, Hiroshima), la drogue (Le Manège enchanté, Kaliman) ou la misère (LSD for Ethiopie, In the Ghettos) toujours avec détachement et ironie.

Leur configuration musicale est celle de beaucoup de groupes de l'époque, développé par Métal Urbain et repris notamment par Bérurier noir : guitare, boîte à rythme, chant et raïa derrière.

Le groupe a connu des formations diverses et variées mais se stabilise à la fin des 80's avec au chant Karim Berrouka, à la gratte Nobru (Bruno Garcia), à la basse Laurent puis Charlu, aux "machines" Jean-Mi. Ils sont alors connus pour leurs concerts survoltés qui durent des heures, leur sens de la déconne et leur costume « à l'arrache » (maillots de cyclistes, bonnets ridicules, équipements de plongée, ponchos mexicains...).

Si le groupe n'a jamais officiellement splité, il n'en reste pas moins en standby prolongé depuis janvier 1999. Nobru (Bruno Garcia de son vrai nom), le guitariste, officie désormais dans Sergent Garcia et Jean-Mi alias Junior Cony s'est lancé dans le Dub. On le retrouve également derrière les machines de Bérurier noir .

# Posté le vendredi 27 avril 2007 12:59

Matmatah

Matmatah
Matmatah est un groupe de rock breton, fondé à Brest en 1995.

Tout commence dans les bars de Brest, Stan et Sammy tournent sous le nom des Tricards Twins. Lors de leur rencontre avec Fañch et Eric, ils fondent un nouveau groupe, dont le nom (Matmatah), est tiré de celui de la ville tunisienne Matmata, où Stan est allé en vacances.

Leurs influences musicales sont sans conteste un rock old school fin-60's, début 70's, sévèrement mâtiné dans un premier temps de musique traditionnelle bretonne.

En 1997, Matmatah sort un premier single, sur lequel figurent les titres Lambe An Dro et Les Moutons. Succès fulgurant à Brest, puis en Bretagne où ils enchaînent concert sur concert. La même année, le groupe reçoit le prix de la Découverte au Printemps de Bourges.

Début 1998, c'est la sortie nationale de leur premier album : La Ouache, produit par Claude Chamboisier (ex-Framboisier du Club Dorothée). Nouveau succès, mais cette fois-ci aussi en France, et ailleurs (La Ouache sera même édité en Russie). Plus de 800 000 exemplaires vendus, notamment grâce aux tubes Lambe An Dro, puis l'Apologie. Matmatah devient sans doute le groupe le plus écouté par le jeune public durant cet été-là. Il faut dire que l'album est probablement arrivé au bon moment, alors que le rock retrouve une place de choix dans le c½ur du jeune public, et qu'une vague « celtique » s'apprête à s'abattre sur l'Hexagone, voire sur une bonne partie de l'Europe de l'Ouest.

On retrouve en effet des airs traditionnels bien connus des habitués de festoù-noz avec des titres comme, entre autres, Lambe An Dro ou La Fille du Chat Noir. Autre exemple, La complainte de Fanch, clin d'½il implicite aux « gwerzioù » ("complaintes" en breton, catégorie de chant lent, triste et a capella).

Matmatah a probablement grandement participé à la vague de musique celtique qui a déferlé sur la France à la fin des années 1990. Pourtant, cette étiquette leur devient rapidement pesante car ils se sentent enfermés dans une vision folkloriste de leur musique, et leurs influences changent peu à peu. On peut aussi dire qu'ils ont inventé un style qui fera bien des émules dans les années suivantes : la chanson sur le cannabis.

D'ailleurs, en juin 2000, les quatre membres du groupes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Nantes, pour « provocation à l'usage de stupéfiants » et « présentation sous un jour favorable de l'usage et du trafic ». Ce procès fait suite à un concert à Nantes en 1998 où la police est intervenue pour constater que le public ne se privait pas de fumer du cannabis, mais aussi et surtout aux paroles de deux de leurs chansons, dont l'Apologie : Un pétard ou un Ricard, si t'as vraiment le cafard, à choisir y'a pas photo, moi je choisis le maroco. Les alcools ont leurs soûlards, la cana c'est le panard. Y'en a qui le mystifient, moi je fais son apologie. Les membres du groupes, qui risquaient jusqu'à 5 ans de prison et 500.000 francs d'amende, s'en sortiront finalement avec 15.000 francs d'amende chacun. Cet épisode leur inspirera la chanson Quelques sourires présente sur l'album suivant.

# Posté le vendredi 27 avril 2007 13:08

page de pub pour un nouveau groupe

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Je vous présente "3 fancs 6 sous" c'est pas un group de rock mais c'est simpas!
Dans le groupe y'a une accordéoniste un guistariste et un pianiste guitariste aussi!!!

# Posté le dimanche 29 avril 2007 07:52

Korpiklaani

Korpiklaani
Korpiklaani "Le fan de la forêt"
Chansons effrénées, percussions démentielles, accordéon saccadé entrainant un violon dans sa course, Korpiklaani fait dans le folklore finlandais, sans doute possible et sans écarts. À l'opposé d'un In Extremo qui s'inspire du folklore médiéval pour pimenter ses chansons, Korpiklaani s'inpire du métal pour enflammer ses chansons. Le temps n'étant pas très clément en Finlande, le tempo est rapide, très rapide, histoire de se réchauffer et de repousser les morsures de l'hiver, "Happy little boozer" est l'une de ces chansons où l'alcool coule à flot et la danse est effrénée, "Väkirauta" part dans toutes les directions, façon bordel organisé, mais où tout le monde se retrouve sur un couplet talonné par des guitares galopant en palm-muting.
Alors que la Finlande est le pays de The Rasmus, Apocalyptica, ou encore Velcra, plus ancrés dans une sphère d'influences internationales, Korpiklaani garde ses racines ancrées dans la terre de ces ancêtres, "Tuli koko" se fait ainsi plus douce et intense, chant grave, flûtes lointaines et aériennes. "Under the sun" se veut porteur d'espoir, une guitare qui égraine une mélodie, un couplet moins chargé musicalement, moins de percussions sous acide à faire palir Slipknot, plus léger mais non moins efficace, en écho à l'extraverti "Korpiklaani" chanson que tout le monde chante en choeur, ou à "Rise" qui lui, explose sous des guitaresfurieuses et volubile, ayant mis le turbo et propulsé par une mélodie soutenue.
Du folklore finlandais, une touche de métal, Korpiklaani réussit son brouet de manière plutôt réussie avec conviction et dévotion.

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 15:06